Aurelia B - 10:38am Dec 6, 1999 (#1 of 5)
Salut, c'est Aurélia
(et David aussi, virtuellement) Pensez-vous que vous préféreriez
avoir beaucoup d'amis ou un petit groupe d'amis? Est-il vraiment
profitable qu'un ami soit toujours derrière vous, c'est-à-dire
qu'il soit toujours d'accord avec vous? Un ami ne devrait-il pas
être là pour vous aider à trouver la marche
à suivre? Il ne s'agit pas de sytématiquement critiquer,
mais d'avoir des remarques constructives plutôt que de répéter
ce que l'on veut entendre? A bientôt!
André-Claude C - 10:40am Dec 6, 1999
(#2 of 5)
A part l'exemple introductif,
qui ne m'a pas passionné, j'ai trouvé ce chapitre
tres instructif. Je n'ai pas assez de relations avec des américains
pour pouvoir juger de la valeur du schéma proposé,
mais je trouve en tout cas qu'il correspond bien à ce qui
a pu être écrit dans les questionnaires ou sur les
films. Notamment la description de l'amitié version française
me semble cohérente, avec mon expérience en tout
cas. En acceptant la version américaine, et en la comparant
avec ce qui se passe en France, je voudrais juste savoir si "nos"
américains, ceux du groupe MIT, se satisfont de ce modèle,
si déjà ils s'y reconnaissent, ou si la version
française les attire un tant soit peu. Personnellement,
je trouve la liberté, dans la fréquence des contacts...,
qui accompagne l'amitié type US attirante, bien que les
problèmes de stricte égalité dans les échanges
me semblent particulièrement gênants: je me vois
mal gérer une amitié comme une relation professionnelle
ou une affaire de comptabilité.
Aurelia B - 10:42am Dec 6, 1999 (#3
of 5)
Salut, c'est Aurélia
(et David aussi, virtuellement) Pensez-vous que vous préféreriez
avoir beaucoup d'amis ou un petit groupe d'amis? Est-il vraiment
profitable qu'un ami soit toujours derrière vous, c'est-à-dire
qu'il soit toujours d'accord avec vous? Un ami ne devrait-il pas
être là pour vous aider à trouver la marche
à suivre? Il ne s'agit pas de sytématiquement critiquer,
mais d'avoir des remarques constructives plutôt que de répéter
ce que l'on veut entendre? De mon expérience de l'amitié
américaine, c'est souvent très chaleureux le jour
où ils vous rencontrent pour la première fois, comme
si vous alliez être amis à vie, et le lendemain ils
se souviennent à peine de votre nom ou ils ne vous reconnaissent
pas.Qu'en pensez-vous? A bientôt!
Kosal K - 10:42am Dec 6, 1999 (#4
of 5)
Il semble que les relations
entre américains soient un peu plus superficielles qu'en
France. Les français sont plus exigents en matière
d'amitié. Par exemple, en cas de problème, un français
attend que ses amis le soutiennent pratiquement et psychologiquement.
Aux Etats-Unis, la "demande affective" est peut-être
moins marquée. Les français font bien la difference
entre leur "cercle" d'amis et leurs "copains",
plus éloignés. Qu'en est-il chez vous? Avez-vous
plusieurs categories d'amis comme nous, ou êtes-vous moins
sélectifs? Kosal et Michael
Alex P - 10:44am Dec 6, 1999 (#5
of 5)
Salut, le texte sur l'amitié
comprend des exemples assez extrèmes(cf Nukuoro mais on
voit à peu près où l'auteur veut en venir:l'amitié
est une relation à part nuancé selon les origines
culturelles; les américains n'osent pas pénétrer
dans le jardin secret de leurs amis de peur d'être jugé
curieux ou critique tandis que les français considèrent
qu'une véritable amitié se construit sur une connaisance
mutuelle approfondie...Qu'en pensez-vous ? Alexandre